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un étudiant regarde son ordinateur et se passe les mains dans les cheveux

Étudiants, comment surmonter le stress ?

20.01.20

Premières responsabilités financières, premiers aléas du quotidien, première relation affective, premières déconvenues scolaires. L’étudiant qui quitte le nid familial a toutes les raisons d’être rongé par le stress. Mais il existe des solutions pour voler de ses propres ailes sereinement. 

Déculpabiliser le stress

Votre mission : seul dans un petit logement sans connaître personne, loin de votre famille, vous devez anticiper vos factures, faire vos courses, donc trouver un job, et surtout réussir votre cursus universitaire, sans quoi vous n’aurez pas de travail. Comment ? vous craignez de ne pas être à la hauteur ? vous stressez ? Eh bien, soyez rassurés. Selon une étude menée par OpinionWay, vous n’êtes pas seuls. 9 étudiants sur 10 partagent ce sentiment. Un quart vivrait même en état de stress permanent et 60 % déclareraient s’être déjà sentis « submergés par le quotidien. » Il est donc grand temps de déculpabiliser. Et de mettre de l’ordre dans ses priorités.

Prendre soin de soi

La vie d’un étudiant n’est pas une course d’obstacles infranchissables. Le stress ressenti - on parle d’angoisse quand il se prolonge - peut être surmonté avec trois fois rien : un bon livre, de la musique, une balade en forêt, une séance de cinéma permettent, sinon d’inverser la tendance, au moins de freiner la sinistrose. Ensuite, il faut penser à se relaxer. Le yoga, le Qi Gong, le taï-chi et la sophrologie ont des effets très positifs sur la respiration et le sommeil. Si vous n’êtes pas réceptif au lâcher-prise méditatif, vous pouvez alors évacuer le stress en faisant tout simplement du sport. Seul (jogging, natation, varappe) ou accompagné. 

Bien s’entourer pour détresser

On ne le dira jamais assez, stress et solitude font bon ménage. Par définition, l’étudiant se retrouve parachuté loin de ses racines. Son stress initial n’a pas de lien immédiat avec des partiels ou des examens de fin d’année puisqu’il n’en est qu’à ses débuts. Il s’agit ici d’un stress lié à l’exil. A lui d’intégrer un cercle de nouveaux amis qui, rappelons-le, vivent le même isolement. Il pourra rejoindre une association étudiante par exemple, intégrer le Bureau des étudiants et participer à des actions (caritatives, humanitaires…) initiées par son établissement. Et si le stress prend le dessus, sachez que de nombreuses universités mettent à disposition des services compétents comme les SUMPPS(1) et les BAPU(2).   

 

Source(s)

(1) Service Universitaire de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé 

(2) Bureau d’Aide Psychologique Universitaire